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Principe de l'IRM
Une
IRM est constituée de différents éléments ayant chacun une fonction
bien précise.
L'aimant
principal :
Il est généralement supraconducteur car c'est ce type d'aimant qui
possède les meilleurs caractéristiques. En effet, il doit être très
puissant et extrêmement homogène. Pour obtenir la supraconductivité,
cet aimant est refroidi à l'aide d'hélium liquide entouré d'azote
liquide pour se rapprocher du zéro absolu (0 K). Néanmoins il y a un
système de sécurité car, si l'aimant perd sa supraconductivité et
s'échauffe (effet de Quench), l'hélium liquide risque de se transformer
en gaz, ce qui entraîne un important changement de volume. C'est
pourquoi, il existe des systèmes d'évacuation rapide car ces fuites
peuvent entraîner des brûlures (par le froid), ainsi qu'une asphyxie.
Les
bobines de gradient :
Les gradients doivent réaliser une variation linéaire de l'intensité
magnétique le long d'une direction de l'espace. Compte tenu de
l'intensité du champ (
),
il ne s'agira que d'une variation. Cette
variation va modifier la fréquence de précession des protons. De ce
fait, on pourra réaliser des coupes car seuls certains protons pourront
entrer en résonance avec l'onde radio. Cette variation de champ est
obtenue grâce à des paires de bobines disposées dans chacune des
directions de l'espace.
Chaîne
radiofréquence : Elle comprend l'ensemble des éléments qui
interviennent dans l'excitation des noyaux, dans la réception des
ondes RF, ou dans la sélection des coupes. Les antennes d'émission ont
pour
objectif de délivrer une excitation uniforme sur tout le volume
exploré. En réception, elles doivent être sensibles en ayant le
meilleur rapport signal/bruit possible. Selon le type et la marque de
l'IRM, les antennes peuvent être d'émission ou de réception seulement,
ou bien les deux à la fois.
Le dernier élément est l'informatique
: Elle
coordonne les différentes étapes de l'examen ainsi que la
reconstruction des images et leur post-traitement.